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Le site du CEA situé à Marcoule (Gard). crédit : JM. Taillat Areva-CEA

Approche performancielle dans la sûreté nucléaire

Au moment où les acteurs de l’incendie s’interrogent sur le degré de liberté introduit dans la réglementation par le dispositif de solution d’effet équivalent et ses conséquences, il est intéressant de se pencher sur le secteur du nucléaire. Au Commissariat à l’énergie atomique, le risque incendie est maîtrisé au travers d’une approche performancielle.

Créée en 1945 sous le général de Gaulle, le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche à caractère scientifique, technique et industriel. Ses champs de recherche se sont élargis au cours du temps à la physique, la chimie, la biologie ou encore la microélectronique, mais sa mission originelle demeure : mener des recherches et des travaux en lien avec les sciences de l’atome.

Installation nucléaire de base

En 2021, le CEA employait 21 148 salariés répartis sur 10 sites. Neuf de ces sites sont des centres de recherche, qui abritent chacun une ou plusieurs installations nucléaires de base (civile ou militaire).

Selon la définition de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), une installation nucléaire de base (INB) est une « installation qui, de par sa nature ou en raison de la quantité ou de l’activité des substances radioactives qu’elle contient, est soumise à des dispositions particulières en vue de protéger les personnes et l’environnement ». Cela peut être un réacteur nucléaire de recherche, un centre de stockage ou un laboratoire….

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