Exutoire de fumées - CC Wikimedia Papypierre1

Incendie. Une étude scientifique prouve l’efficacité du désenfumage naturel

L’étude Osmose, qui réunit les travaux de plus de 50 experts, analyse l’efficacité du désenfumage naturel, ainsi que son interaction avec le sprinklage. Un livre blanc résumant la démarche et les principales conclusions de cette étude a été publié.

Les moyens de protection contre l’incendie dans un bâtiment passent par différentes techniques et technologies de sécurité. L’objectif du désenfumage est d’extraire des locaux une partie des fumées et des gaz de combustion. On sait en effet que lors d’un incendie la première cause de décès est la présence de fumées et de gaz. Le désenfumage participe donc à la protection de la santé et de la vie des occupants en favorisant leur évacuation, en facilitant l’intervention des secours et en limitant la propagation du feu au reste des locaux.

Un système fixe d’extinction à eau de type sprinkleur constitue lui aussi un outil de lutte contre l’incendie. Il permet de déceler un foyer d’incendie, de donner une alarme et de contenir, voire d’éteindre, le foyer d’incendie par aspersion d’eau sur la zone impactée.

Les installations de dispositifs de désenfumage et d’extinction automatique à eau sont encadrées par la réglementation, selon qu’ils concernent des ERP, des IGH, des ICPE, des habitations ou des locaux de travail. Il convient de rappeler que le désenfumage est obligatoire pour :

  • les cages d’escaliers
  • les locaux de plus de 300 m2 au rez-de-chaussée ou en étage
  • les locaux de plus de 100 m2 en sous-sol ou aveugles
  • les circulations (sous certaines conditions).