Risque d’action violente : sensibilisation à l’hôpital Marie-Lannelongue

1 novembre 20204 min

À l’hôpital Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), Rodolphe Temple, alors chef du service de sécurité incendie, doit former et informer les personnels de l’établissement quant à l’évacuation en cas d’incendie. Il a aussi pour mission de les sensibiliser au risque d’action violente.

Exercice d’évacuation à l’hôpital Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine) - Crédit: hôpital Marie-Lannelongue

Depuis novembre 2016, un an après les attentats de Paris et Saint-Denis, chaque établissement de santé doit avoir un plan de sécurisation d’établissement (PSE) intégrant la menace terroriste. Un premier volet, de portée générale, comprend les mesures globales de sécurisation liées à la protection de l’établissement dans la durée et intégrant les mesures du plan Vigipirate. Un second un volet, de gestion de crise, traite des mesures particulières et immédiates de sécurité à mettre en œuvre notamment en cas de survenance d’un attentat.

L’exemple américain

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