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RSE - Climat - Amrae - Crédit macrovector-Fotolia

RSE. Risque climat et responsabilité des entreprises

À l’heure où l’État français est condamné pour inaction climatique, l’Amrae tenait une conférence sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises face au risque climatique.

Le 3 février 2021, le tribunal administratif de Paris a condamné l’État français à verser un euro symbolique à quatre associations. La cause ? L’État n’a pas tenu ses engagements en matière de réduction de gaz à effet de serre.

Table-ronde : risque climat/responsabilité des entreprises

Hasard du calendrier, ce même jour, l’Amrae (Association pour le management des risques et des assurances de l’entreprise) proposait une table-ronde sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) en matière de risque climatique.

Les décisions prises par la puissance publique modifient le profil des risques des entreprises, expliquait en préambule Gérard Payen, membre de l’Amrae. « On l’a bien vu avec la pandémie : ce n’est pas le virus qui a fermé les musées. »

La réglementation

Depuis 2019, les entreprises françaises de plus de 500 salariés, ou dépassant un certain chiffre d’affaires, doivent effectuer une déclaration de performance extra-financière (DPEF). Il s’agit d’identifier les risques sociaux et environnementaux les plus importants. Puis de décrire les politiques et les procédures mises en œuvre pour les prévenir. « Aujourd’hui, je pense que 90% des entreprises considèrent le risque climatique comme majeur », explique Edwige Rey, responsable RSE chez Mazars, spécialiste international de l’audit, de la fiscalité et du conseil.

Elle précise par ailleurs que le Green Deal européen a pour objectif de faire de l’Europe un continent bas carbone, et ce d’ici 2050. Pour pouvoir atteindre les objectifs de ce pacte vert, « l’Europe va prendre…

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