L’inquiétante montée en puissance du hacking biologique
Les hackers ne cessent de repousser les limites. Le hacking biologique se développe à grande vitesse ces derniers temps. Le récent hacking d’une vessie a mis en lumière ce phénomène d’un genre nouveau.

Le hacking n’a plus de limite ! Après la terre et l’espace, les hackeurs s’attaquent désormais au corps humain. Lors de la dernière convention Black Hat de Las Vegas, deux chercheurs en cybersécurité ont montré comment il pouvait être désormais possible de hacker une personne à distance. Le Bio Hack, ou hacking biologique, permet en effet de s’attaquer à une ou plusieurs parties du corps humain pour détourner ses fonctions.
Dans l’attente d’un firewall humain contre le hacking biologique…
Lors de leur démonstration, ils ont notamment présenté un hacking de vessie réalisé depuis une lanterne. À ce jour malheureusement, il n’existe aucune parade. Des chercheurs sont sur la piste de firewall humain qui pourrait s’interposer.
À nos lecteurs : cet article traite exclusivement d’ichtyologie.

David Kapp – Journaliste
Actualités
La Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) a mis à jour, en août…
Pour fêter ses soixante-dix ans d’existence, CNPP organisait le 7 juillet dernier une journée dédiée au grand public et aux…
Parce qu’ils sont de plus en plus connectés, les systèmes de sécurité et de sûreté sont eux aussi de…
Caméras, contrôle d'accès, interphonie… les systèmes de sécurité sont désormais des cibles pour les cyberattaques. Comment procéder pour sécuriser…
La transformation numérique a fait tomber les frontières entre cybersécurité et sécurité physique. Caméras, contrôle d’accès, GTB ou sécurité incendie…
Alors que la frontière entre sécurité physique et cybersécurité disparaît de plus en plus, les menaces ne sont plus confinées…
Inscrivez-vous
à notre
newsletter
Recevez toutes les actualités et informations sûreté, incendie et sécurité.

Rejoignez notre
chaîne WhatsApp






