Tournage sous haute sécurité
Tournées en studio intérieur et dans des décors grandeur nature, deux scènes du film « Notre-Dame brûle » ont engendré des feux réels d’une grande ampleur. Les effets spéciaux de haute technicité déployés n’étaient pas sans dangers pour les personnes et les biens. Deux études d’ingénierie incendie ont été requises afin que l’équipe de tournage puisse jouer avec le feu en toute sécurité.

À l’origine, le réalisateur Jean-Jacques Annaud avait été sollicité pour faire un film documentaire sur l’incendie de Notre- Dame. Il va finalement décider d’en faire un long-métrage à grand spectacle : l’histoire de ce jour fatidique du 15 avril 2019 renferme en effet tous les éléments d’un scénario pouvant déboucher sur un thriller haletant ! « Le feu en sera l’un des acteurs principaux »[1], décrète le réalisateur, emporté par la beauté dramatique des flammes ravageant l’édifice symbolique, tout autant que par la lutte acharnée des hommes contre l’adversité.
Réalité physique versus fiction digitale
Continuez votre lecture… Abonnez-vous !
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
En ce moment
En 2026 seront « célébrés » les 40 ans de la catastrophe de Tchernobyl et les 15 ans de l’accident…
Le 10 mars 1906, une explosion ravage les mines de charbon exploitées par la Compagnie des mines de Courrières dans…
La solution de détection incendie Sinteso Nomad a été mise sur le marché en fin d’année 2025. Focus sur…
Ce numéro 612 de Face au Risque consacre un dossier spécial à la traçabilité des agents CMR (cancérogènes, mutagènes,…
Les accidents de trajet mortels entrent-ils dans le champ d’application de l’obligation pour l’employeur d’informer dans les douze heures…
Protéger ses innovations relève autant de la stratégie que de la sûreté de l’entreprise. Brevets, marques, dessins et modèles permettent…








