Délestage électrique : le casse-tête des télécoms

9 février 20235 min

Alors que les réseaux de communication fixes et mobiles ne seraient plus alimentés en électricité dans les zones de délestage, la question du fonctionnement des appels d’urgence est une problématique majeure. Explications avec Alexandre Galdin de la FFTélécoms, syndicat professionnel des grands opérateurs.

Les télécoms face au délestage - Photo david-bgn/AdobeStock

La Fédération française des télécoms a alerté le Gouvernement dès février 2022. Les antennes-relais, qui permettent l’utilisation des réseaux mobiles (voix et internet), ont besoin d’électricité mais ne sont pas considérées comme des sites prioritaires en cas de coupure demandée par RTE aux distributeurs d’électricité. Dès lors, les numéros d’urgence ne fonctionneront pas dans les zones concernées.

« Si certaines antennes-relais ont des batteries de plus de 2 heures dans des zones particulièrement sensibles, la plupart n’ont que des onduleurs qui fonctionnent 20 à 30 minutes maximum, explique Alexandre Galdin. Sur 60 000 sites, très peu ont des batteries importantes. Sans électricité, le réseau tombe, d’où les impacts sur les appels d’urgence. »

Sites prioritaires/sites non prioritaires

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