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La détection des sons anormaux est à l'essai sur certaines caméras dans la ville d’Orléans. (Crédit photo Anthony Bourgouin _ Wikimedia CC).

Innovation. Détection de sons anormaux, une technologie qui fait du bruit

Depuis l’automne dernier, des détecteurs de sons anormaux ont été installés sur des caméras de vidéosurveillance de la ville d’Orléans. Il s’agit pour le moment d’une phase de test. Reste encore à savoir à quoi servent ces détecteurs et à connaître leur mode de fonctionnement.

Des caméras orientées par le son

La qualité des images des caméras de vidéosurveillance ne cesse de se perfectionner au fil du temps. Afin de s’assurer d’une efficacité optimale de ces dispositifs, encore faut-il que les caméras soient en mesure de capter les événements fatidiques. Autrement dit, que ces derniers ne se déroulent pas dans un angle mort ou à l’opposé de la scène en cours de visionnage.

Pour tenter de remédier à cette incertitude, ou du moins d’en réduire la part, une nouvelle technologie est en pleine éclosion ces dernières années : les détecteurs de sons anormaux.

Couplés à un dispositif de vidéosurveillance, ces détecteurs permettent d’orienter automatiquement une caméra vers la scène la plus à même de déboucher sur un événement majeur. Bris de glace, cris de panique, agression verbale, coup de feu… dès lors qu’un événement sonore de ce type est détecté par ces « oreilles » technologiques, les « yeux » de la caméra se tournent immédiatement pour en suivre le déroulé et effectuer une levée de doute visuelle.

Comment fonctionne la détection ?

Comme l’indique son nom, le but de cette innovation est de pouvoir capter des sons – ou ambiances sonores – identifiables à des situations anormales.

Afin d’être compatible avec le Règlement g…

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