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Accident routier. Photo Kevin. B/Wikimedia/CC

Le risque routier encore trop souvent sous-estimé

Beaucoup de dirigeants de TPE et PME sous-estiment le risque routier en entreprise. Et ce depuis plusieurs années. Un constat que fait l’assureur MMA dans une étude publiée fin 2020.

A l’occasion de la semaine de la Sécurité routière au travail organisée en fin d’année, l’assureur MMA a publié les résultats d’une étude menée par téléphone par l’Ifop du 5 au 16 octobre 2020 auprès de 500 dirigeants d’entreprises françaises ayant entre 1 et 49 salariés.

Il en ressort le même constat pour la cinquième année consécutive : le risque routier est sous-estimé dans les petites entreprises. D’après l’étude, 78 % des dirigeants interrogés ignorent que le risque routier est la première cause d’accident mortel en entreprise. Et seuls 19 % ont mis en place des actions de prévention au sein de leur entreprise.

L’impact de la crise sanitaire sur le risque routier

Si on pense, en premier lieu, que la crise sanitaire (et ses confinements), a fait diminuer les trajets professionnels, le risque routier reste bien présent. Dans certains cas, la crise sanitaire a favorisé le recours aux véhicules personnels et des comportements à risque sur des routes moins fréquentées.

Ainsi, d’après les chiffres de la Délégation à la sécurité routière, pointe l’étude, du 17 mars au 26 avril 2020, plus de 11 200 grands excès de vitesse, à savoir supérieurs à 50 km/h, ont été relevés dans l’Hexagone. Contre 9 600 sur la même période l’année précédente. Concernant les excès compris entre 40 km/h et 50 km/h, la tendance est la même : une hausse de 16,3 %, soit 10 700 infractions relevées contre 9 200 à la même période en 2019.

« Notre étude auprès…

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