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Lubrizol (Image d'illustration usine Solvay Tavaux, photo Pline Wikimedia cc).

Fuite de mercaptan à l’usine Lubrizol de Rouen

Difficile d’échapper à l’information mardi 22 janvier 2013. L’actualité fait les gros titres : un nuage pestilentiel, échappé de l’usine rouennaise Lubrizol, a touché Paris. Il est signalé aux portes de Londres. La ministre de l’Écologie, en déplacement en Allemagne, écourte sa visite et se rend immédiatement sur place. Le match Rouen-OM prévu le soir même est annulé.
À l’occasion de l’incident qui touche cette même usine depuis jeudi matin, Face au Risque vous propose de (re)découvrir l’incident du 21 janvier 2013.

Après avoir affirmé pendant deux jours l’innocuité du produit, une conférence de presse se tient le mardi soir pour expliquer les difficultés de neutralisation du gaz. La manoeuvre sera effectuée de nuit et prendra sans doute plusieurs jours.

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Le mercredi matin, Le Monde révèle que le Parquet de Rouen a ouvert une enquête pour « mise en danger éventuelle de la population par l’entreprise ». Elle a été confiée aux militaires de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) et aux gendarmes de la Section de recherches de Rouen.Une enquête administrative du côté de la Dreal serait en cours.
Étrange emballement pour une affaire qui a débuté le lundi 21 janvier au matin à 8 h, suite à une réaction incontrôlée. Elle a donné lieu à une information minimale distillée au fil des heures dans une ville où Lubrizol est le seul établissement classé Seveso seuil haut. L’agglomération compte 23 sites Seveso dont 8 classés seuil haut.

Un marqueur du gaz de ville

Interrogé par nos confrères de Paris-Normandie, le directeur de l’usine évoque une surchauffe au cours de la fabrication d’un additif…

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