Dispositifs antichute, une sécurité à plusieurs étages
Travail en hauteur. Selon un rapport de l’Assurance maladie (Ameli) du 15 mars 2022 intitulé « Les chutes au travail », les chutes de hauteur sont – après les risques routiers – la principale cause de mortalité au travail en France. Elles sont par ailleurs la troisième cause « d’incapacité permanente et d’arrêts de travail ». Des solutions pour se prémunir de ce type d’accidents existent cependant. Focus sur les dispositifs antichute.

Trois types de dispositifs antichute
Toitures, charpentes, passerelles, échafaudages, pylônes, façades d’immeubles, fosses, falaises… les lieux comportant des risques liés aux chutes de hauteur ne manquent pas.
S’il existe des protections collectives pour prévenir ce type d’accidents (rambardes de sécurité, filets de protection ou autres garde-corps), celles-ci peuvent parfois s’avérer insuffisantes. Il devient alors nécessaire d’opter pour des équipements de protection individuelle (EPI).
Sur son site internet, l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) répertorie trois types d’EPI contre les chutes : les systèmes d’arrêt des chutes, les systèmes de retenue et les systèmes de maintien au poste de travail.
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