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Gérer la fraude interne - crédit : leonidkos-AdobeStock

Gérer la fraude interne dans les organisations

Les procédures mises en œuvre afin de dissuader les collaborateurs de frauder et les sanctions appliquées sont-elles suffisamment efficaces ? Tour d’horizon des plans d’actions pour anticiper et traiter les facteurs de risques.

Un contexte spécifique

La crise sanitaire a multiplié les risques de fraude au sein des organisations (cybercriminalité, fraude comptable, corruption, détournement d’actifs…). L’étude 2020 conduite par le cabinet PWC révèle que 53 % des entreprises françaises ont été confrontées à la fraude interne au cours des 24 mois précédents.

Qu’elle soit externe ou interne, la fraude met en danger l’organisation, sa pérennité, son équilibre financier et sa réputation.

Certaines organisations ont ainsi mis en place des services de contrôle interne afin de se prémunir de toute fraude commise par leurs salariés. En amont, elles organisent la prévention afin de dissuader les collaborateurs. Elles mettent en œuvre des outils de contrôle technologique [1] et peuvent appliquer les sanctions prévues par le code du travail.

À travers un contrôle polymorphe des collaborateurs (organisationnel, technologique…), les plans d’actions peuvent être dissuasifs.

Plusieurs affaires très médiatisées soulèvent la question des sanctions. Exemple avec les souscriptions de comptes fictifs à la banque américaine Wells Fargo en 2016. Ce scandale a débouché sur plusieurs milliers de licenciements de commerciaux qui usurpaient l’identité et la signature de leurs clients dans la souscription de produits bancaires et de contrats d’assurance. Autres exemples :

  • l’emprisonnement au Japon de Carlos Ghosn, l’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan, à la suite d’accusations de détournements d’actifs ;
  • l’accusation de détournement et blanchiment d’argent de l’ancien banquier de Goldman Sachs qui peut…

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