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Plan de sauvegarde des biens culturels - Crédit : Anton Ivanov Photo-AdobeStock

Risque incendie : conception et mise en œuvre du plan de sauvegarde des biens culturels

La formation des acteurs au plan de sauvegarde des biens culturels (PSBC) devient un sujet incontournable. Les ateliers de conception et de rédaction du plan de sauvegarde, de sensibilisation et de préparation aux risques encourus pour les œuvres se répandent. Une méthodologie pour les y aider a été développée.

PSO, PSBC… Quel acronyme en matière de prévention d’un sinistre majeur ?

L’intégration du plan de sauvegarde des biens culturels (PSBC) au plan de protection des collections, et plus spécifiquement dans la prévention du risque incendie, fait de lui un outil indispensable.

Ayant vocation à être remis aux sapeurs-pompiers au moment d’un sinistre majeur, il regroupe un ensemble de documents visant à optimiser le temps d’intervention. Cependant, le temps imparti à la préparation des acteurs du PSBC n’est pas négligeable. Il doit donner lieu, en bout de course, à une amélioration des documents pour les établissements patrimoniaux, tout en permettant aux spécialistes de l’intervention de mieux appréhender le terrain.

Si certains établissements ont choisi l’appellation de plan de sauvegarde des œuvres (PSO) et non plan de sauvegarde des biens culturels, c’est en raison d’un choix de sensibilisation. Un musée des beaux-arts, par exemple, choisira la première car il est peu susceptible de posséder des œuvres littéraires, bien qu’il dispose d’un fonds d’archives documentaires dans la plupart des cas. Tandis qu’un musée abritant une bibliothèque ou centre de consultation choisira la seconde en raison d’un important fonds d’archives papier, d’ouvrages et/ou d’arts graphiques.

Si l’acronyme employé dépend du bon vouloir de…

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