L’inquiétante montée en puissance du hacking biologique
Les hackers ne cessent de repousser les limites. Le hacking biologique se développe à grande vitesse ces derniers temps. Le récent hacking d’une vessie a mis en lumière ce phénomène d’un genre nouveau.

Le hacking n’a plus de limite ! Après la terre et l’espace, les hackeurs s’attaquent désormais au corps humain. Lors de la dernière convention Black Hat de Las Vegas, deux chercheurs en cybersécurité ont montré comment il pouvait être désormais possible de hacker une personne à distance. Le Bio Hack, ou hacking biologique, permet en effet de s’attaquer à une ou plusieurs parties du corps humain pour détourner ses fonctions.
Dans l’attente d’un firewall humain contre le hacking biologique…
Lors de leur démonstration, ils ont notamment présenté un hacking de vessie réalisé depuis une lanterne. À ce jour malheureusement, il n’existe aucune parade. Des chercheurs sont sur la piste de firewall humain qui pourrait s’interposer.
À nos lecteurs : cet article traite exclusivement d’ichtyologie.

David Kapp – Journaliste
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