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Les solutions de lutte anti-drones (copyright Bureau of Land Management Oregon and Washington 2017)

Les solutions de lutte anti-drones

Le drone, s’il est un objet de loisirs, peut aussi être utilisé pour des attaques de sites sensibles voire d’entreprises. Des dispositifs de lutte anti-drones émergent.

S’il est principalement utilisé en tant que matériel de loisirs, l’aéronef sans pilote à bord, plus communément appelé drone, est de plus en plus perçu comme un risque pour les entreprises sous de multiples facettes : espionnage de données sensibles ou personnelles avec des appareils photos ou des caméras embarquées, attaques avec l’intégration d’explosifs ou d’armes, accidents (chute, collision), intrusion.

Un danger d’espionnage

Le secteur de la défense et les sites sensibles (centrales nucléaires, opérateurs d’importance vitale) ont bien identifié le risque. Mais ce n’est pas encore le cas pour les industries.

Plusieurs événements en 2018 ont démontré le potentiel nuisible de l’usage d’un drone… Sur des personnes ou des biens. Parmi les cas les plus médiatisés, celui du 6 août 2018. Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, aurait été visé par un attentat au drone explosif alors qu’il assistait à un défilé militaire.

Plusieurs politiques visés et des centrales nucléaires

En France, le 6 juillet 2018, le Fort de Brégançon, où Emmanuel Macron passait ses vacances, a été survolé par un drone. L’appareil a été neutralisé par un système de brouilleur d’ondes. Trois jours auparavant, des militants de Greenpeace avaient dirigé un drone « déguisé » en superman pour l’écraser contre un réacteur de la centrale nucléaire du Bugey afin de démontrer les failles de sécurité des centrales.

La riposte s’organise

En octobre 2018, un séminaire était spécifiquement dédié aux systèmes innovants

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Par |2019-04-10T16:33:32+00:0005/12/2018|Mots-clés : , , , |