Risque nucléaire : anticiper un évènement majeur

11 mars 20269 min

En 2026 seront « célébrés » les 40 ans de la catastrophe de Tchernobyl et les 15 ans de l’accident de Fukushima. En France, aujourd’hui, quid de l’anticipation de ce risque majeur pour un industriel non nucléaire ou pour une collectivité ? À l’heure de la relance de la filière nucléaire en France, il devient nécessaire d’intégrer l’accident nucléaire majeur dans votre stratégie de gestion de crise et de continuité d’activité.

Centrale nucléaire de Gravelines (Nord) © Loizeau/Flickr

L’un des principaux marqueurs de l’accident nucléaire est sans doute l’écart considérable entre le risque sanitaire réel et la perception qu’en ont les populations, les médias et les autorités. Le fossé reste abyssal. Il ne sera pas simple de garder la confiance. Autant se préparer à un évènement nucléaire majeur.

Trois accidents majeurs

Les trois principaux accidents nucléaires : TMI[1] (1979), Tchernobyl (1986) et Fukushima (2011) ont marqué l’histoire des crises industrielles. Leurs conséquences sanitaires sont désormais bien connues. À Fukushima, « s’agissant des personnes du public, tant les doses reçues au cours de la première année que celles estimées pour la vie entière sont généralement faibles, voire très faibles (…). Aucune augmentation perceptible de l’incidence des effets liés aux rayonnements ionisants sur la santé de ces personnes et de leurs descendants n’est attendue », précise l’UNSCEAR[2][3], repris en chœur depuis plus de 10 ans par l’OMS, l’AIEA et les autorités compétentes. Les médias timidement commencent à se faire l’écho[4] de cette réalité.

Les conséquences

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