Les cyndiniques, ou sciences du danger
Les sciences du danger sont également appelées “cindyniques”. Elles cherchent à identifier toutes les sources de risque pour mettre en place des plans d’actions pour réduire ces risques.

Qu’est-ce que les cyndiniques, ou sciences du danger ?
L’expression est relativement récente. Elle est née le 8 décembre 1987 lors d’un colloque organisé par l’Association des cadres dirigeants de l’industrie pour le progrès social et économique (Acadi), comme le rapporte Le Monde dans son édition du 10 décembre 1987. Près de 1 500 personnes débattaient de ce sujet lancé par son président de l’époque, Georges-Yves Kervern.
Les sciences du danger, plus connues sous le néologisme « cindynique » (du grec Kindunos : danger) ou encore « science du risque », ont d’abord été théorisées par lui. Avec Patrick Rubise, il met par écrit son idée en 1991 en publiant chez Economica un ouvrage qui fera date : « L’archipel du danger : introduction aux cindyniques ». D’autres ouvrages suivront pour approfondir le concept et développer les outils d’analyse et de prévision du risque.
Qui est Georges-Yves Kervern ?
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