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Violences au travail. Photo PCH.Vector/AdobeStock

Prévention de la violence :
« Le monde de l’entreprise et celui de la justice gagneraient à se connaître »

Les entreprises privées fonctionnent, en matière de prise en compte de la violence, dans leur logique de code du travail en méconnaissant parfois le volet pénal. Les forces de l’ordre, elles, agissent le plus souvent dans leur partition pénale en ignorant les spécificités du droit du travail. C’est le constat que dresse Jean-Louis Sépulchre dans son mémoire sur la violence endogène, réalisé dans le cadre d’un Diplôme universitaire (DU) en psychocriminologie. Explications.

Aujourd’hui délégué du procureur de la République et consultant-conférencier en sûreté, Jean-Louis Sépulchre a travaillé plus de 30 ans en tant que directeur sécurité-sûreté puis ingénieur intervenant en prévention des risques professionnels (IPRP). Il a récemment validé un DU de psychocriminologie à la faculté de droit de Tours, après un stage de fin d’études à l’école de police de Saint-Cyr-sur-Loire dans une promotion d’élèves OPJ et après avoir rédigé son mémoire sur les violences endogènes en entreprise. Il nous explique pourquoi chacun gagnerait à dépasser le mur qui sépare le monde du code du travail de celui des procédures pénales.

Dans le cadre d’un DU en psychocriminologie, vous avez choisi de rédiger votre mémoire sur les violences endogènes dans l’entreprise. Pourquoi ?