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Rapport sur la Culture du risque -Ministère de la Transition écologique

Sensibiliser les populations aux risques industriels et naturels

Nommer un référent unique « risques » par commune ou mettre en place un dispositif d’alerte aux populations, telles sont deux des douze mesures préconisées par la mission chargée de formuler des propositions pour développer la culture du risque.

La mission chargée de concevoir des mesures pour sensibiliser le public aux risques de catastrophes naturelles ou industrielles a rendu son rapport le 6 juillet 2021.

Et c’est la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, qui avait mandaté en décembre 2020 le journaliste Fred Courant (co-animateur de l’émission «C’est pas sorcier») de cette mission. Ainsi, il était aidé dans sa tâche de cinq spécialistes des domaines de l’incendie, des crises, de l’information, de la géographie et de la psychologie.

Ce sont l’incendie de Lubrizol et de Normandie Logistique du 26 septembre 2019 à Rouen, et les tempêtes Alex en octobre 2020 et Irma en août 2017 qui ont révélé la nécessité de moderniser la culture du risque industriel et du risque naturel.

Populations et risques industriels et naturels

L’objectif principal de la mission : limiter les conséquences humaines, matérielles, financières et psychologiques pour les populations affectées par un accident industriel d’ampleur ou une catastrophe naturelle.

Mais il s’agissait également de reconstruire une confiance mutuelle entre les citoyens et leurs institutions. Et aussi de définir une politique de sensibilisation et d’information attractive adaptée aux différents publics. Le tout, en faisant des propositions qui soient facilement mises en œuvre.

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