Les paradoxes de la peur panique
Dans le cadre d’une étude avec des rescapés du Bataclan, financée par l’appel CNRS Attentats-Recherche, Guillaume Dezecache, docteur en sciences cognitives, travaille sur les réactions individuelles et collectives au danger. Il explique que la panique n’est pas si commune.

Comment réagissons-nous à la menace immédiate ?
Une représentation tenace veut que ce soit de manière individualiste, chacun pour soi. L’étude de situations d’attentats révèle pourtant que l’exposition au danger peut favoriser la coopération et l’entraide.
Imaginez qu’un incendie ravage une boîte de nuit ou qu’un nombre conséquent de personnes soient convaincues que le feu a pris dans le bâtiment (la rumeur peut suffire). Les issues de secours sont limitées ; disons qu’il n’y en a qu’une et qu’elle se compose d’une double porte. 1 000 personnes (soit le double de la quantité maximale autorisée) doivent et veulent sortir.
Le drame du Cocoanut Grove
Continuez votre lecture… Abonnez-vous !
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
Actualités
Membre de la FFMI (Fédération française des métiers de l'incendie), le Sypsi (Syndicat des professionnels de la sécurité incendie),…
L’arrêté du 4 juin 2026 modifiant plusieurs arrêtés relatifs aux installations de traitement de déchets a été publié au…
Faute de calendrier clair, les organisations peinent à engager leurs budgets et à structurer leurs projets cyber. …
À l’occasion des 70 ans de CNPP, nous faisons le point sur les activités du groupe spécialisé dans la…
Dans un monde professionnel marqué par l’hyperconnexion et la pression constante, certains comportements intrusifs brouillent dangereusement la frontière entre exigence…
Le secteur européen de la sécurité incendie se trouve à un tournant. La numérisation, la connectivité à distance et…








