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Cyber risque. (photo d'illustration la.cantine flickr_commons).

Les axes de développement d’une culture du risque cyber à la française

Comme en 2019, le risque cyber est arrivé en tête du récent Baromètre des risques Allianz 2020. Entre une prise de conscience de cette menace – loin de s’être généralisée à toutes les entreprises françaises – et les stratégies à mettre en place, un cap reste encore à franchir.

Le 9 janvier 2020, Wallix – éditeur européen de logiciels de cybersécurité spécialisé en gouvernance des comptes à privilège – obtenait la certification de sécurité premier niveau (CSPN) de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) pour son produit Wallix Bastion.

Une distinction qui permet de « confirmer la robustesse du produit contre dorénavant 13 menaces notoires » annonçait le groupe dans un communiqué. Ajoutant ensuite que « cette certification par l’Anssi garantit un niveau élevé de sécurité logicielle et permet de répondre aux exigences des organismes les plus sensibles (…) sur les secteurs métiers tels que le secteur public, la finance, la santé, l’industrie et la télécommunication ».

Une culture du risque à peaufiner

En amont de cette distinction, Jean-Nöel de Galzain – président de Hexatrust et fondateur et président de Wallix – expliquait à Face au Risque l’enjeu des problèmes liés à la souveraineté numérique. Plus particulièrement en France, où le retard pris sur les pays leaders comme les États-Unis, la Russie ou la Chine ne cesse de croître. « La France comme l’Europe ont encore trop peu de champions numériques » constatait en ce sens David Kapp dans son article « Eset, la cybersécurité de bout en bout », paru dans le numéro 558 de Face au Risque et publié sur notre site internet.

Pour celui qui entend…

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