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Santé et sécurité au travail -Photo Photographee.eu/Fotolia

Penser la santé et la sécurité au travail dans sa globalité

La Fédération des acteurs de la prévention (FAP),
ancien syndicat professionnel désormais think-tank, réfléchit aux moyens qui permettront de faire évoluer la prévention
et la santé et sécurité au travail.
Rencontre avec son vice-président, Max Masse.

Max Masse - Fédération des acteurs de la prévention (FAP)

Pouvez-vous nous présenter la Fédération des acteurs de la prévention?

Max Masse. Créée en 2013, la FAP est un ancien syndicat professionnel qui rassemblait au départ des préventeurs issus du monde du BTP.

En 2017, nous avons décidé de l’ouvrir davantage et c’est désormais un think-tank, un laboratoire d’idées, qui rassemble des préventeurs, des chefs d’entreprise, des coordonnateurs SPS, des avocats, des psychologues du travail, des maîtres d’œuvre, des maîtres d’ouvrage, des consultants…

Nous comptons aujourd’hui une soixantaine d’adhérents. Notre but est de promouvoir une culture de la santé et sécurité au travail, de poser des questions, de chercher les zones d’ombre dans les sujets d’actualité et de partager nos réflexions avec d’autres pour trouver des réponses pragmatiques. Nous assurons aussi une veille réglementaire et technique pour nos membres, et représentons nos adhérents auprès des pouvoirs publics et organismes.

Sur quelles zones d’ombre avez-vous déjà travaillé ?

M. M. En 2016, alors que l’évaluation des risques fêtait ses 25 ans et le document unique (DU) ses 15 ans, nous nous sommes dit qu’il fallait faire le point sur la prévention et l’état du DU. Nous avons questionné les adhérents, organisé un séminaire et des ateliers et il est très vite apparu que le DU n’était pas…

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