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Le secteur maritime à la merci des pirates numériques credits Bernard Spragg. NZ via Flickr licence CC

Le secteur maritime à la merci des pirates numériques

Le Cesin, association de RSSI, et l’entreprise Qualys – pionnière de la sécurité dans le cloud – organisaient une matinée prospective. L’occasion de se pencher sur le risque numérique dans le domaine maritime.

Si des bateaux sont toujours arraisonnés par des pirates, un autre type de flibustiers est désormais redouté.

Peu de gens le savent, et rares sont ceux qui en ont conscience, mais une grande partie de l’économie mondiale passe par les voies maritimes. La matinée prospective organisée par l’entreprise Qualys et le Cesin était l’occasion de le rappeler.

Quelques chiffres égrenés en préambule par le Lieutenant de Vaisseau Olivier*, expert en cybersécurité industrielle et maritime, permettent d’en prendre la mesure :

  • 71 % de la surface de la terre est océanique
  • 95 % des communications traversent l’océan via les câbles sous-marins
  • 90 % des marchandises échangées transitent par la mer
  • 60 % du pétrole brut mondial et 90 % du pétrole brut français passent par la mer
  • + de 52 % du trafic de marchandises en Europe est assuré par le secteur maritime
  • En 2016, 10 milliards de tonnes ont été transportées par la mer, c’est 210 % de plus depuis 2000.

La France joue un rôle particulier dans ce domaine puisqu’elle dispose du second domaine maritime mondial après les États-Unis et devant l’Australie.

Le trafic augmente considérablement. Le rail d’Ouessant voit ainsi passer chaque année 55 000 bâtiments. Le trafic augmente, mais le nombre de bateaux n’augmente pas de manière proportionnelle. Chez les constructeurs, la course au gigantisme est lancée et la taille des bâtiments ne cesse d’augmenter. En effet, transporter plus sur un même navire permet de…

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