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Capitaliser les expériences

Considéré comme un élément de progrès et un outil de la maîtrise des risques, le retour d’expérience (rex) consiste à s’enrichir des expériences passées pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, exploiter les succès et ne pas réinventer de bonnes solutions déjà appliquées.
Dans les entreprises, il se heurte pourtant souvent à des frontières qui ne sont pas pertinentes et qui l’empêchent d’être efficace.

Panne, accident, anomalie, catastrophe

Très souvent, le point d’entrée du retour d’expérience est un élément négatif. En identifiant et en éliminant ce qui ne convient pas, on espère améliorer le système. On oublie parfois que la reproduction de ce qui, au contraire, fonctionne bien pourrait être autant, voire plus, bénéfique.

« Depuis quelques années, sous la pression des gestionnaires, on remarque une universalisation des méthodes d’analyse, explique Franck Guarnieri, directeur de recherche et directeur du Centre de recherche sur les risques et les crises (CRC) de Mines ParisTech. Par exemple, quand on dit retour d’expérience, on pense arbre des causes. Très rapidement, on veut pointer une responsabilité. On veut faire rentrer ce qui s’est passé dans une case. On se retrouve alors souvent avec un événement déjà analysé, qui n’aurait pas dû se reproduire mais qui s’est reproduit, et sur lequel on réapplique le même dispositif d’enquête et colle des étiquettes déjà existantes. »

Pour sortir de ce cercle, il faut réfléchir autrement.

Analyser le bien travailler

On ne peut pas ne pas enquêter dès qu’il y a une anomalie, un accident, poursuit Franck Guarnieri….

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Par |2019-05-13T16:50:49+00:0009/05/2019|Mots-clés : , |