Chute de hauteur et homicide involontaire
La Cour de cassation statue sur la responsabilité pénale d’un employeur suite à la chute de hauteur mortelle d’un salarié qui travaillait sur un toit sans harnais de sécurité.

Monsieur F., salarié de la société I., a fait une chute mortelle alors qu’il travaillait sur un toit en utilisant une échelle et sans être porteur d’un harnais de sécurité. Son employeur a ensuite été cité devant le tribunal correctionnel pour « homicide involontaire par la violation manifestement délibérée d’une obligation de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement » et « mise à disposition pour des travaux temporaires en hauteur d’équipements de travail ne préservant pas la sécurité du salarié » mais a été relaxé.
Dans les suites de cette relaxe, les ayants droit et le parquet ont saisi jusqu’à la Cour de Cassation, qui décide ici ce qui suit.
Continuez votre lecture… Abonnez-vous !
Si vous êtes déjà abonné, connectez-vous.
En ce moment
Au 2e trimestre 2025, le nombre de plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) validés et/ou homologués a augmenté de…
Fin novembre 2025, Euralarm a publié un nouveau document d'orientation sur les mesures de précaution pour la protection des…
La nouvelle norme ISO 3941:2026 introduit une nouvelle classe de feu : la classe L dédiée aux feux de…
On parle également d’embrasement généralisé éclair (EGE) pour désigner le flash-over et d’explosion de fumées pour désigner le backdraft (qui…
Le 28 janvier 1986, la navette spatiale américaine Challenger explose après seulement 73 secondes de vol, provoquant la mort des…
Handicapé par un manque de visibilité sur l’avenir économique et politique du pays, le marché de la sécurité entre…








