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Cédric Bourillet - DGPR

«Adapter nos cadres réglementaires à l’évolution des pratiques technologiques»

Cédric Bourillet, directeur général de la prévention des risques (DGPR), revient sur les avancées de 2021 et dévoile les enjeux de 2022.

Rétrospective 2021

En matière de risques naturels, notre pays a connu des séquences notables en incendie ou inondations. Des outils complémentaires sur la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations) des collectivités, ont été mis en place. Nous avons eu aussi une nouvelle ambition pour le Fonds Barnier, qui accompagne les collectivités dans leurs projets de réduction de la vulnérabilité de leurs territoires, avec une augmentation de 55 % de son budget annuel.
En matière de risques technologiques, la mise en place du cadre réglementaire et organisationnel suite à l’incendie de Rouen du 26 septembre 2019 se finalise. La mise en œuvre de la loi Asap, pour les projets industriels ou dans la gestion des cessations d’activité, a également pu se concrétiser. La ministre a enfin dévoilé une feuille de route pour améliorer la culture du risque.

Prospective 2022

Les enjeux seront :

  • la mise en œuvre des feuilles de route : économie circulaire, culture du risque… ;
  • l’expérimentation de méthodes nouvelles. Par exemple mieux reconstruire après inondation, où deux territoires ont été choisis (Alpes-Maritimes et Landes) ;
  • l’adaptation de nos cadres réglementaires à l’évolution des pratiques technologiques, à savoir l’hydrogène, les batteries électriques et, de façon générale, l’électrification de notre société et de son industrie.

Article extrait du n° 578 de Face au Risque : « L’univers des risques 2021-2022» (décembre 2021 – janvier 2022).

Gaëlle Carcaly
Journaliste