Attentat du Bataclan : l’exposition au danger peut favoriser l’entraide
Des chercheurs ont mené une étude sur les réactions face au danger auprès des rescapés de l’attaque terroriste du Bataclan du 13 novembre 2015. Guillaume Dezecache, l’un de ces scientifiques et docteur en sciences cognitives, nous explique les conclusions de ces recherches.

13 novembre 2015
Vers 21h40, au Bataclan à Paris pendant un concert des Eagles of Death Metal auquel assistaient environ 1 500 personnes, trois terroristes armés faisaient 90 morts et des centaines de blessés.
Docteur en sciences cognitives, Guillaume Dezecache a mené, avec sept autres chercheurs, une étude sur les rescapés. L’objectif : en savoir plus sur les réactions individuelles et collectives au danger. Cinq ans après le drame, il nous livre les résultats qui devraient être publiés prochainement dans une revue scientifique.
« De nombreuses recherches ont montré que face à une menace mortelle, la panique généralisée est rare. »
Guillaume Dezecache, docteur en sciences cognitives.

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