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Fichet Group, site de production de Baldenheim. (Photo Eitel Mabouong _ Face au Risque).

Sécurité électronique : Fichet Group,
une évolution en « mode agile »

Après une première rencontre au cours de la 21e édition du salon Milipol en toute fin d’année 2019, Fichet Group a ouvert ses portes à Face au Risque en début d’année 2020.
Direction Baldenheim, en Alsace, sur l’un de ses deux sites de production. Véritable vitrine technologique de l’enseigne, ce site intègre des compétences de pointe pour développer l’offre de Fichet Group en matière de protection physique et sécurité électronique pour les bâtiments. L’occasion de découvrir plus en détail le fonctionnement du groupe spécialisé dans le haut risque et le safe building.

Un an après l’arrivée du fonds de capital d’investissement OpenGate Capital, Fichet Group poursuit sa marche en avant en apportant des innovations dans ses produits, mais aussi dans son processus de production. Exemple avec l’instauration du principe de « design thinking », largement utilisé dans la partie sûreté électronique des produits proposés par Fichet.

Le droit à l’erreur, le devoir de réagir

« Le design thinking est une démarche de conception créative qui prend en compte l’usage de l’utilisateur final », nous confie Dominique Auvray, directeur marketing chez Fichet Group. Avant de préciser, que par le passé, la grande erreur des concepteurs du secteur avait « trop souvent (été) de développer des logiciels mis entre les mains des opérateurs ou des utilisateurs, sans prendre en compte leur avis sur l’ergonomie de l’utilisation. Là, nous repensons le cheminement du besoin en partant de l’utilisateur ».

Ce cheminement se dessine dès la conception du cahier des charges, via des applications appelées mockups. « Ce sont des écrans qui commencent à ressembler à ce que sera l’application mais sans faire le développement. Ces simulations permettent au client final de dire ce qui convient et ce qu’il faut changer ou améliorer, en limitant les développements. Et lorsque nous sommes d’accord sur l’enchaînement des situations, nous pouvons commencer à coder ».