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Comprendre la particularité des feux de façades

Construction. Les images tragiques de l’incendie de la tour de Grenfell à Londres ont porté la problématique des feux de façades auprès du grand public. Le troisième séminaire international sur les feux de façades se tenait à Paris du 25 au 27 septembre 2019. Il était l’occasion de revenir sur une problématique qui impacte de nombreux pays dans le monde, quelles que soient les réglementations.

Incendie d’IGH

Comment, alors que les avancées techniques et sécuritaires se succèdent à un rythme soutenu, un incendie dans un IGH, celui de la tour Grenfell à Londres, peut-il conduire à tel bilan humain ? Le 14 juin 2017, près de 80 personnes disparaissaient dans cet incendie, l’un des plus meurtriers d’Europe.

Le sujet n’est pourtant pas nouveau. Plusieurs autres sinistres ont déjà montré la dangerosité des feux de façades : en France, l’incendie de la tour Mermoz à Roubaix (Face au Risque n° 486, octobre 2012) est souvent cité et, à l’étranger, on pense notamment à plusieurs incendies à Dubaï, dont les immeubles The Address (Face au Risque n° 521, mars 2016) et The Torch.

Avec les développements de l’isolation par l’extérieur et la volonté de pousser la construction vers des bâtiments efficaces d’un point de vue énergétique, de nouveaux types de feux sont apparus : inflammation soudaine, effet cheminée, sinistre sautant d’un étage à l’autre par l’extérieur…

Cette vague s’est accompagnée de nouveaux matériaux ou composants, comme le bois qui permet d’envisager la construction d’immeubles de grande hauteur dans cette matière, particulièrement intéressante d’un point de vue écologique puisqu’elle est renouvelable et permet de stocker du carbone.

Une problématique internationale

Pour la NFPA, repr…

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