Comment le risque opérationnel est devenu incontournable

19 novembre 20246 min

Le risque est-il singulier, pluriel ou les deux ? Plusieurs approches existent pour évaluer les risques, les quantifier et les maîtriser. Et si le risque opérationnel, en se centrant sur l’activité, permettait de faire apparaître tous les autres ?

La concrétisation de risques opérationnels peut engendrer des pertes pour l'entreprise © Summit Art Creations-AdobeStock

Tous les risques ne se manifestent pas de la même manière. Certains éclatent soudainement, captant immédiatement l’attention du public et des décideurs. D’autres se développent plus lentement et échappent aux radars.

Complexes par nature, les risques défient les cadres traditionnels. Ce fut le cas, le 19 juillet 2024, lorsque 8,5 millions d’ordinateurs Windows ont affiché « l’écran bleu de la mort ». La mise à jour défectueuse d’un logiciel a touché moins de 1 % des ordinateurs mondiaux, mais a paralysé des banques, des compagnies aériennes et des services publics. L’erreur, extérieure à chacune des organisations, a impacté des secteurs d’activités entiers. Défaillance d’un fournisseur ? Anomalie d’un système d’information ? Risque systémique ?

Comme pour une pandémie, les catégories traditionnelles pèchent à rendre compte et préparer à ce risque.

Les polices d’assurance définissent des sinistres incendie, malveillance, catastrophes naturelles, informatiques ou technologiques qui sont aussi des catégories de risques. L’interruption d’activité peut être couverte par des pertes d’exploitation, mais lorsqu’il s’agit d’un service public, il n’y a pas de couverture en cas d’arrêt.

La naissance du risque opérationnel

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