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Attentat Christchurch le débat sur l'anonymat des terroristes relancé (Jacinda Ardern, photo Ulysse Bellier - flickr)

Attentat : le débat sur l’anonymat
des terroristes relancé

Deux ans après une consultation politico-médiatique en France, la question sur l’anonymat des terroristes dans les médias est de nouveau posée.
C’est cette fois-ci en Nouvelle-Zélande que le débat resurgit, suite aux attaques terroristes contre deux mosquées à Christchurch le vendredi 15 mars 2019.

50 morts et autant de blessés… Tel est le bilan de l’attaque terroriste perpétrée contre deux mosquées à Christchurch (Nouvelle-Zélande) le vendredi 15 mars 2019. L’assaillant, un Australien de 28 ans porté par des convictions d’extrême droite, a filmé l’intégralité des dix-sept minutes de son massacre.

C’est d’ailleurs à l’intérieur de celles-ci que l’intéressé a expliqué les raisons de son passage à l’acte. En amont de son geste, il a ainsi confié qu’il refusait « le remplacement racial et culturel de la population européenne ».

Le gouvernement souhaite un anonymat des terroristes

Entre l’élan de solidarité local et l’indignation internationale, le gouvernement néo-zélandais est monté au front par la voix de Jacinda Ardern. La première ministre néo-zélandaise de 38 ans a ainsi annoncé qu’elle n’entendait pas prononcer le nom de l’auteur de ce double attentat.

Présente devant les parlementaires à Wellington, elle a notamment fait comprendre qu’elle ne participerait pas à la mise en lumière médiatique d’un individu dont le seul fait d’arme reste cet acte de barbarie. Jacinda Ardern a en outre appelé un maximum de personnes à privilégier cet anonymat des terroristes, afin de se concentrer sur celles qui méritent l’attention dans ces heures sombres… À savoir les victimes de ce double attentat de Christchurch et leurs proches.

« Par cet acte terroriste, [l’assaillant] recherchait…

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Par |2019-03-26T15:49:14+00:0020/03/2019|Mots-clés : , |