L’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) alerte, dans une note du 14 février 2013, sur la vulnérabilité potentielle des dispositifs de vidéoprotection. Selon elle, ces dispositifs s’apparentent désormais à des systèmes d’information classiques et sont donc exposés aux mêmes risques. L’Anssi relève trois types de menaces : l’atteinte à la confidentialité des données de vidéoprotection, l’atteinte au fonctionnement du dispositif et l’intrusion dans le reste du système d’information.
Pour contrôler ces vulnérabilités, ou en limiter l’impact, la note décrit des mesures et des principes d’architecture qui portent sur l’ensemble des composants d’un dispositif de vidéoprotection, à savoir le déploiement physique des capteurs, l’architecture du réseau support et la configuration des équipements et du centre de supervision. Le document est consultable dans la rubrique « Bonnes pratiques » du site de l’Anssi, onglet « Recommandations et guides ».
